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EMPREINTE ECOLOGIQUE : ETAT DES LIEUX / PERSPECTIVES.

Introduction
L’empreinte écologique mesure la surface (en ha) de sols et d’espaces aquatiques bioproductifs nécessaires à une société pour permettre un certain niveau de consommation durant une année donnée et sans entamer le capital naturel.
Cet indicateur a été mis au point en 1990 par Wackernagel et Rees pour mesurer la soutenabilité.
Cette notion est à comparer avec la capacité écologique renouvelable  ou  biocapacité, constituée des terres agricoles, des forêts, des ressources de la mer.
L’intérêt  de cet indicateur (EE et biocapacité) est d’être mondial avec les mêmes critères pour tous les pays (1). Il est géré par le global footprint network (GFN) à Oakland.
La comparaison entre l’empreinte écologique d’une société, d’une région ou d’un pays et la biocapacité permet de mesurer le déficit écologique (ou l’équilibre) d’une société.

lire le détail : Empreinte-analyse

« France Europe vers la faillite écologique et financière ?

1- Introduction

L’empreinte écologique  a été adoptée, ces dernières années, par différents organismes (instituts universitaires, instituts de statistiques, organisations internationales..) comme instrument d’évaluation ou comme indicateur de performance des politiques nationales mises en œuvre pour lutter contre le changement climatique et assurer un développement durable. Dans ce contexte, plusieurs études statistiques récentes  ont souligné l’ampleur croissante du déficit écologique dans un grand nombre de pays, l’empreinte écologique par habitant de ces pays dépassant largement la bio capacité par habitant.  Rappelons que l’empreinte écologique convertit  en ha la consommation d’un territoire en comptant les importations et en déduisant les exportations, l’énergie fossile utilisée est aussi convertie en empreinte. La bio capacité mesure en ha les capacités de production du milieu de façon renouvelable.

Cette tendance est naturellement préoccupante, un développement durable ne pouvant être soutenu que si le déficit est égal à zéro. Tout dépassement, en effet, traduit une surexploitation des ressources renouvelables qui ne peut être rendue possible que par un apport supplémentaire d’énergie fossile et/ou par une exploitation excessive des stocks de ressources renouvelables.

La grave crise économique et sociale que traversent actuellement, en particulier les pays de l’Union Européenne se caractérise notamment dans la majorité de ces pays par une détérioration importante de leur balance commerciale ainsi que de leur balance de paiements.

Il nous a paru intéressant d’examiner s’il existait dans ces pays une corrélation étroite, sur une période suffisamment longue pour être représentative, entre le déficit écologique  en ha/habitant et le déficit commercial (en milliards €). A cet effet, nous avons examiné de 1997 à 2003  l’évolution de 9 pays européens, dont la France, en comparant d’une part l’évolution dans ces pays de leur déficit écologique et d’autre part, celle de leur déficit commercial.

lire le texte intégral  :
ECOFREU021111

La conversion écologique de la consommation

La conversion écologique de la consommation est un des moyens de réduire notre empreinte écologique, elle passe par la sensibilisation individuelle, mais surtout par des mesures fiscales (bonus/malus) ou réglementaires.Ces principes de politique écologique à l’échelle du pays sont proposées ci après :

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L’avenir d’Europe Ecologie

Vous trouverez ici quelques contributions pertinentes pour l’avenir d’Europe Ecologie.

 

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Voici un texte qui devrait éveiller quelques consciences !

Un de nos membres propose une vision réaliste, mais qui interroge sur le fond les politiques actuelles dans notre beau pays ainsi que dans le reste du monde où croissance rime surtout avec accroissement des inégalités et augmentation de l’empreinte écologique…

Sur le dossier de la défense des enfants, voici une note critique.